Formée en 1899 par le lieutenant De Franco, cette fanfare ne comptait que 8 trompettes
et servait a l’escadron de Spahis Sénégalais détaché au Soudan (actuellement République du Mali).
Par la suite, rapatriée à Saint-Louis du Sénégal, elle devint officielle en 1911, grâce au capitaine Fortoul (gendre du Marécha1 Lyautey) qui lui adjoignit des tambourins, renforça le nombre des trompettes et adjoignit même un premier timbalier.
Lorsque l’escadron fut dissous et passa à la Gendarmerie, le chef d’escadron Merlhe, ancien garde républicain, l’encouragea aussi, mais ce fut le colonel Cases qui, en 1943, compléta son organisation avec 2 timbaliers et un chapeau chinois, 10 trompettes de cavalerie, 5 trompettes cors et 5 trompettes basses, portant l’effectif sous le commandement d’un trompette major à 24 musiciens.
Depuis l’Indépendance, cette formation qui était réduite a 18 musiciens, prit toute son autonomie en mai 1989, puisque sous le commandement du trompette major, l’adjudant Abdoulaye Diéne, elle comprend à présent 31 musiciens. Remontée en chevaux gris aux queues teintées de rouge au henné pour les trompettes et en chevaux alezans pour les timbaliers, la Fanfare prend part en tête de l’escadron de cavalerie, aux escortes présidentielles,
aux escortes des souverains étrangers, aux défilés commémoratifs et aux différentes prises d’armes
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